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La rédaction : quelle place pour les femmes dans les médias?

19838738.jpg-r-640-600-b-1-D6D6D6-f-jpg-q-x-xxyxxOù en sont les femmes dans les médias ?

C’est la question que s’est posée pour vous la Rédaction à l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, ce vendredi 8 mars.

Une question posée par l’équipe de la rédaction à nos invitées Isabelle Germain, membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes et fondatrice du site Les Nouvelles news, et Bérangère Portalier, l’une des co-fondatrice du mag féminin Causette.

L’occasion de revenir sur les femmes dans les médias. De la première speakerine de l’ORTF en 1935 à Nathalie Nougaryède, directrice du quotidien Le Monde depuis mars 2013 c’est sur Radio Campus Paris 93.9FM avec la Rédaction.

Photo: l’actrice Karin Viard dans le film Parlez moi de vous réalisé par Pierre Pinaud.

 

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Un commentaire pour “La rédaction : quelle place pour les femmes dans les médias?”

  1. avatar

    Jugement impitoyable à Lyon.
    Bonjour,
    Ci-joint un courrier explicatif. Merci car j’ai besoin de la solidarité des médias pour démontrer la vrai signification du mot FRATERNITE.

    « Le clos du château »
    98 Chemin du cèdre
    01320 CHALAMONT
    +33 (0) 474 617 668 Journalistes divers.
    Chalamont le 23 juillet 2013.

    Madame, Monsieur,
    Je m’adresse à vous en désespoir de cause, je suis dans une situation dramatique et je me demande le sens du mot fraternité.

    Je serai le plus bref possible.

    Je conduis depuis 40 ans. J’ai fait environ 4 fois le tour de la terre. JE N’AI JAMAIS EU D’ACCIDENT, aucun retrait de permis. J’ai un bonus 50 depuis des dizaines d’années. Depuis 2006 date de mon premier retrait d’un point, j’ai accumulé des tas de petites infractions par des radars. Aujourd’hui je n’ai plus de permis ayant perdu 12 points.

    Ma situation est très particulière. J’ai en charge une famille d’handicapée y compris moi-même. Je touche uniquement l’AAH, malgré une société que j’ai créée en 2005, suite à un infarctus. Ayant perdu mon emploi peu avant suite à la liquidation de la société qui m’employait, je garde espoir de la voir se développer. Malheureusement ce n’est pas le cas, mais je dois continuer à respecter mes engagements avec la clientèle existante, et continuer la prospection.

    Nous avons, avec maître COHEN de Paris, fournit des documents, photos, attestations médicaux, prouvant que notre situation était très grave en fonctions des soins à apporter à ma famille, et le fait que je ne suis pas du tout dangereux sur la route. Nous habitons un tout petit village en haut d’une bute. Impossible pour nous de nous déplacer à pied.

    Malgré cela par 2 fois notre requête a été rejetée et même la dernière par le juge d’HERVE de LYON a donné comme explication que je suis considéré comme dangereux. Maître COHEN ne comprend pas cette attitude pour le moins surprenante ainsi que mes connaissances et même la gendarmerie. Comment un juge peur rester aussi sévère, face à une situation pareille. Pourtant j’ai adressé un courrier demandant l’indulgence avec promesses de faire plus attention dorénavant. Même pas j’ai le droit d’être entendu, on me juge sans m’entendre.

    Voilà ! En tant que média j’espère que vous pourrez prouver que cette décision est illogique et surtout cruelle, car ma mère est souvent hospitalisée, et mon frère incapable de marcher seul.

    Veuillez croire, Madame, Monsieur, à ma profonde reconnaissance.

    Roland SZASZ.

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